Texte à méditer :  GuppY ? Il y a moins bon mais c'est plus cher !   
livres et romans
Le livre L'enfant loup
Présentation

Fermer films d'animations remarquables

Fermer mes livres de peintures

Fermer mes livres de photos

Fermer mes livres de poèmes

Fermer mes vidéos

Fermer musique du monde

Fermer poèmes. Caravanes

Fermer poèmes. Deuils et fantômes.

Fermer poèmes. Exils

Fermer poèmes. Initiations

Fermer poèmes. L'entre-deux

Fermer poèmes. Renaissance

Fermer vidéos remarquables

Technique
Webmaster - Infos
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
3 Abonnés
Visites

   visiteurs

   visiteur en ligne

poèmes. Renaissance - le chant de la sirène
Le vieux de la montagne réside au plus profond de la montagne, assis sur son trône de pierre. N’aimant rien que le minéral et l’immuable, il fait petit à petit prisonnier tous les animaux de la forêt, enfermés dans des cages exigües, au fond de son repaire. Sa dernière, mais non des moindres, est la sirène, que ses hommes ont fait réussi à capturer par chantage, en menaçant de tuer un à un tous les animaux prisonniers, si elle ne se rendait pas.
La sirène captive, le vieux de la montagne espère avoir enfin réduit à néant tout espoir de vie, de chaleur et d’amour. Enfin, jouir d’un éternel hiver, enfin le règne du silence et du marbre froid allait régner, enfin jouir d’un sommeil pareil à la mort.
Mais voilà, la sirène se met à chanter, et ces hommes ont beau mettre leur maître à l’abri derrière de puissantes murailles d’acier, derrière de puissantes portes de forteresse, la sirène chante toujours, et encore. Même dans son sommeil de glace, le vieux est tourmenté par ce chant diabolique et tentateur. Des images inouïes viennent l’obséder, lui, le maître des ténèbres et de la nuit, des rêves de printemps et de chant d’oiseaux, des songes d’eau claire des ruisseaux et de naïades au clair visage. Lui, toujours si sûr de lui et étouffant la vie à sa source, il se prend de désir pour la sirène au corps luisant. Il n’en peut plus, son désir de lancinant devient une véritable torture, lui, il ne peut aimer, ce serait contre nature et contre sa volonté, lui le maître de toutes choses.
Et la sirène continue son chant si séducteur, si tentateur, un cœur se met soudain à palpiter
dans la poitrine, il se prend à désirer vivre, enfin.
C’est plus qu’il n’en peut supporter, il fait ouvrir la cage de la sirène pour qu’elle entraîne tous ces animaux indésirables avec elle. Plutôt mourir que d’aimer, plutôt mourir que d’avoir des sentiments humains de fraternité et d’amitié. La sirène partie, il pourra à nouveau se statufier dans son silence de mort, devenir pareil aux roches qui l’entourent, immobile et minéral.
C’est ainsi que la sirène, par la grâce de son chant, permis le retour du printemps et de la vie dans la forêt.

www.universal-soundbank.com/mp3/sounds/11460.mp3

Date de création : 04/10/2010 @ 18:04
Dernière modification : 12/10/2010 @ 17:55
Catégorie : poèmes. Renaissance
Page lue 467 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article

react.gifRéactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !

cadeau.gifSpécial !
GuppY, le portail web kiss sans base de données, est disponible dans la version 4.6 smile
Préférences

Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre code secret


 Nombre de membres 9 membres


Connectés :

( personne )
Recherche



GuppY 'allégé'
Calendrier
Sondage
Que pensez-vous de GuppY ?
 
Génial !
Bien
Moyen
Bof...
Je vais prendre un autre outil
Résultats
Devinette

Je peux lire dans vos pensées. Vous n'y croyez pas ? Essayez ! Vous n'en reviendrez pas...

Nouvelles des Amis

Haut