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poèmes. Renaissance - et soudain la lame se fit chair
Et soudain, la lame se fit chair, et soudain, l'esprit de Dieu, telle une flèche, pénétra en moi. J'étais seule, sous la force du coup, qui comme une lance venait d'ébranler mes yeux, j'étais tout d'un coup dans et hors du monde, sous son épée de lumière qui venait de me frapper. Ce rai de lumière, ce rayon irrésistible et pourtant invisible qu'à d'autre que moi, il frappa mon âme jusqu'au coeur, fracassant tous les remparts et toutes les certitudes. Cette épée de justice pour moi s'incarna et l'immatériel se fit chair, de lui je reçus ma mission et ce fut comme une révélation. Cette lance de vérité était comme celle de Saint Georges venu tuer mes dragons intérieurs, comme l'Archange Gabriel venu annoncer à Marie ce qui serait désormais son rôle pour les siècles des siècles. Avec  ce trait de lumière dorée, c'est  comme une flèche de passion qui fut plantée dans mon coeur mort et comme une onde désir brûlant qui parcoura mon corps sidéré, je le reçus comme un canard gelé au fond d'un lac et qui sous l'effet du choc et de la surprise, verrait tout d'un coup la vie et le sang affluer dans ses veines. Avec ce couteau, planté dans ma carotide, c'est le sang chaud qui tout d'un coup afflua dans mon coeur et sur mes lèvres. C'était comme un éclair, un coup de tonnerre zébrant le ciel, un fracas de tambours et de cymbales mêlés accompagnait cette blessure ouverte à mon flanc. C'était comme un coup violent, une déchirure, une blessure presque mortelle, en même temps qu'une l'ouverture, que la porte d'un tombeau que l'on fait tomber et qui explose. C'était comme une déflagration, une explosion, comme si le bruit et le regard s'étaient incarnés et une flèche empennée d'arbalète, qui atteindrait sa cible, quoi qu'il advienne. C'était comme une décharge électrique, parcourant l'ensemble de mon corps et de mon cerveau, y semant la révolution, comme si mon corps était devenu un gigantesque accélérateur de particules, et que de partout des particules affluaient et s'entrechoquait de toutes parts, quelques instants après le Big Bang. C'était comme  au coeur d'un gigantesque rien, d'un gigantesque trou noir une énorme explosion avait eu lieu, déclenchant une accumulation d'énergie fantastique où les quatre formes d'énergie seraient nées, et où  la lumière, le rayon brûlant du soleil avait percé les ténèbres de la Nuit et du Néant éternel pour me donner la vie. J'étais l'Incrée, après je fus la demeure de lumière. Ce torrent d'illumination qui tout soudain me frappa , comme on jette une lance sur une gazelle, que sur le coup, la douleur égare, engendra en moi tant de souffrance et de plaisir mêlés, qu'il m'est difficile de faire la part de l'un et de l'autre. C'était comme si brusquement on m'ouvrait le crâne et que on le soumettait à une décharge électrique d'une intensité exceptionnelle et dont les effets se prolongerait indéfiniment, c'était comme si soudainement un scalpel m'ouvrait la poitrine, pour y placer, tout neuf et tout vibrant un coeur encore frémissant   de la vie de son ancien propriétaire. C'était comme une opération à coeur ouvert ou dans le cerveau mais sans aucune anesthésie, quelque chose à la fois de fin, décidé et brutal, un éclair de conscience dans le monde des Ténèbres. C'était à la fois comme un plaisir, une jouissance, une révélation subite, et comme une blessure, une souffrance, une douleur à nulle autre pareille, avant il n'y avait rien, après il y eut la lumière. La douleur, explosant en dix mille soleils, en dix mille couteaux me perforant et l'âme et le coeur, me rendit à peu près folle de souffrance, le plaisir, tout d'un coup me parcourant en mille ondes sauvages et chaudes se fracassant sur mes grèves, fit monter mon âme presque jusqu'au ciel tandis que mon corps, éveillé de son lourd sommeil, commençait de réclamer son dû et de clamer sa faim, faim de contacts humains et charnels. J'étais à l'instant du Big Bang, quant, juste après la déflagration initiale, l'Univers commençait d'organiser et de classer les formes de vie et d'énergie. De ma rencontre avec la lumière primordiale, jaillit en moi un coeur d'énergie souterraine, où la matière de la vie en fusion abrite un noyau de réactions nucléaires en chaîne. Du gel intersidéral, l'épée de vérité a fait un centre de chaleur thermique, dont la combustion s'auto entretient avec les apports du monde extérieur.
Je suis née, dans la joie comme dans les souffrances, de ma rencontre avec l'esprit de lumière, qui m'accouché de lui, comme on enfante lors d'un véritable accouchement. Je suis Osiris, celui qui, démembré, dispersé est né deux fois des soins de son épouse et de sa soeur

www.universal-soundbank.com/mp3/sounds/13568.mp3

Date de création : 04/10/2010 @ 18:31
Dernière modification : 12/10/2010 @ 17:46
Catégorie : poèmes. Renaissance
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